Caribbean to Caliphate

17/05/2017

Why are young Muslims from the Caribbean island of Trinidad and Tobago being drawn to the conflicts in Syria and Iraq?

The Caribbean state of Trinidad and Tobago is traditionally most famous for its spectacular annual carnival, its cricketing prowess and of being the birthplace of calypso music.

But more recently it’s been getting a more disturbing reputation – as the nation with the highest recruitment rates of ISIL fighters in the Western Hemisphere.

So why have so many young Trinidadians been driven to travel thousands of kilometres to participate in the conflicts in Iraq and Syria?

According to Imam Yasin Abu Bakr, the leader of the Jamaat al-Muslimeen group, one of the main reasons why young black men are joining ISIL is their marginalisation. 

“The Africans are going to a pool of unemployment. They just sit in the ghetto and do nothing. And then drugs come in and it’s a haven for the drugs. And now the guns are in and so the murder rate is just spiralling out of control,” says Abu Bakr.

People & Power sent correspondent Juliana Ruhfus and director Dom Rotheroe to investigate how the Caribbean island nation has become a recruitment hub for ISIL.

“Politicians sometimes try to minimise the issue and say that it’s a small group of people who are criminally oriented who get involved in these things, and that is not true …”

Fonte: Al Jazeera News

Brasil e Emirados Árabes Unidos negociam Acordo de Cooperação e Facilitação de Investimentos

MDIC3593

Postado originalmente – 17/05/17

O ministro Marcos Pereira e a embaixadora dos Emirados Árabes Unidos (EAU) no Brasil, Hafsa Abdula Al Ulama, se reuniram nesta quarta-feira, no MDIC, em Brasília, para discutir formas de ampliar investimentos e o comércio bilateral.

Na audiência com o ministro, a embaixadora afirmou que há interesse dos Emirados Árabes Unidos em firmar com o Brasil um Acordo de Cooperação e Facilitação de Investimentos (ACFI). Marcos Pereira mostrou disposição em continuar a negociação para a assinatura do acordo, já assinado com outros oito países, e lembrou que existem grandes investimentos dos Emirados Árabes no Brasil. Continuar lendo

Presidente Bachar Al-Assad, mensagem à América Latina: “Não acreditem no Ocidente”

Damasco, 28/05/2017, entrevista, vídeo (23”), à rede Telesur, Venezuela

TeleSur: Obrigado por nos receber, Sr. Presidente.

Presidente Bachar al-Assad: Sejam bem-vindos à Síria, o senhor e o canal TeleSur.

TeleSur: Comecemos pelo mais recente. Rússia tem advertido que é possível que novos ataques químicos forjados estejam sendo preparados. Como a Síria preparou-se contra isso?

Presidente Bachar al-Assad: Para começar, os terroristas, durante anos e em mais de uma ocasião e em mais de uma região em absolutamente toda a Síria usaram substâncias químicas. Por isso mesmo, pedimos à Organização para a Proibição das Armas Químicas (OPAQ) que enviasse especialistas habilitados para investigar o que acontecia, mas cada vez que pedíamos os EUA impediam as investigações ou impediam que viessem as comissões de investigação. Semana passada, aconteceu novamente: quando exigimos que se fizessem investigações sobre o suposto uso de armas químicas em Jan Sheijun, EUA e aliados impediram que a resolução fosse aprovada na OPAQ.

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Milhares fogem de cidade nas Filipinas por violência reivindicada pelo Estado Islâmico

24/05/2017

Por Romeo Ranoco

PANTAR, Filipinas (Reuters) – Milhares de civis fugiram de confrontos nas Filipinas nesta quarta-feira à medida que tropas tentavam derrotar militantes islâmicos que tomaram grandes partes de uma cidade, sequestrando cristãos, ocupando e incendiando prédios e libertando diversos prisioneiros.

O Estado Islâmico reivindicou responsabilidade pelo tumulto através de sua agência de notícias Amaq, e o presidente Rodrigo Duterte defendeu sua decisão de declarar lei marcial em Mindanao, ilha de maioria muçulmana onde a cidade de Marawi se localiza, para prevenir a disseminação do extremismo na região empobrecida.

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La visite de Trump en Arabie Saoudite n’a rien à voir avec l’Islam ou l’Iran. C’est d’abord pour l’« America First ».

La visite de Trump en Arabie Saoudite n’a rien à voir avec l’Islam ou l’Iran. C’est d’abord pour l’« America First ».

Le gouvernement saoudien n’a pas été bien inspiré de planifier le discours du président des États-Unis Donald Trump au moment où se tenait le sommet arabo-islamo-américain à Riyad le 21 mai. Juste un jour plus tôt, les gros titres dans les médias du monde entier ne parlaient que d’un événement unique dans le Moyen-Orient musulman – les élections libres et régulières en Iran qui ont permis au président modéré réformiste Hassan Rouhani d’obtenir un second mandat en battant un adversaire qui était largement considéré comme représentant l’establishment religieux.

Trump aurait compris la délicatesse de la position dans laquelle il s’était retrouvé. Il était obligé de montrer sa gratitude à ses hôtes saoudiens qui proposent de dépenser 350 milliards $ dans l’économie américaine, ce qui créerait des centaines de milliers de nouveaux emplois pour le peuple américain. D’autre part, on attendait de lui de condamner et de clouer au pilori celui qui est, sans doute, le seul et unique pays démocratique dans le Golfe Persique – l’Iran.

Trump a fini par dire le minimum exigé par les circonstances concernant l’Iran:

  • Mais aucune discussion caractérisant cette menace (le terrorisme) ne serait complète si on ne mentionne pas le gouvernement qui assure aux terroristes les trois piliers de sécurité, le soutien financier et le statut social nécessaire pour leur recrutement. C’est un régime qui est responsable de tant d’instabilité dans la région. Je parle bien sûr de l’Iran. Du Liban à l’Irak et au Yémen, Iran finance, arme et forme des terroristes, des milices et d’autres groupes extrémistes qui propagent la destruction et le chaos dans la région. Pendant des décennies, l’Iran a alimenté les feux des conflits sectaires et le terrorisme.
  • C’est un gouvernement qui parle ouvertement d’assassinat de masse, jurant la destruction d’Israël, la mort de l’Amérique, et la ruine pour de nombreux dirigeants et nations présents dans cette salle. Parmi les interventions de déstabilisation les plus tragiques de l’Iran, ça a été en Syrie. Soutenus par l’Iran, Assad a commis des crimes innommables … Les victimes qui souffrent le plus depuis plus longtemps du régime iranien sont son propre peuple. L’Iran a une histoire et une culture riches, mais le peuple de l’Iran a enduré la misère et le désespoir à cause de la quête effrénée de conflits et de terrorisme de leurs dirigeants.
  • Tant que le régime iranien n’est prêt à être un partenaire pour la paix, toutes les nations de conscience doivent travailler ensemble pour isoler l’Iran, rejeter le financement du terrorisme, et prier pour le jour où le peuple iranien ait le gouvernement bon et juste qu’il mérite. (Transcription)

A la fin de la journée, Trump avait réglé la politique visant à « isoler » l’Iran et à « prier pour le jour » où l’Iran sera un partenaire agréable. Il n’y avait aucune envie d’affronter ou d’attaquer l’Iran. S’il fallait une référence, il suffit de revenir au fameux discours de « l’axe du mal » de George W. Bush concernant l’Iran en Janvier 2002. ( Regarder YouTube ici .)

En effet, la soi-disant Déclaration de Riyad prononcée dimanche après le sommet arabo-islamo-américaine de 50 pays contenait un langage beaucoup plus sévère envers l’Iran, mais, C’est essentiellement un document saoudien, que le régime a rédigé en exerçant ses prérogatives en tant que pays d’accueil. Ce n’est en aucun cas une déclaration qui reflète la politique iranienne des Etats-Unis ou des autres 48 hommes d’État qui étaient réunis à Riyad, y compris l’Egypte, le Pakistan, Oman, etc..

De même, il est également ressorti des propos notablement modérés et retenues du secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson concernant l’Iran dans les deux conférences de presse conjointes avec le ministre des affaires étrangères saoudien Adel Al Jubeir que l’administration Trump a pris soin de ne pas exacerber les tensions avec l’Iran. Jubeir crachait du venin, tandis que Tillerson se contentait d’écouter. Dans ses déclarations préparées concernant le terrorisme, il est intéressant de constater que Tillerson ne mentionne même pas l’Iran. La partie « opérationnelle » des remarques de Tillerson pendant les questions-réponses peut être reproduite comme suit:

  • Nous sommes en train de coordonner étroitement nos efforts en termes comment contrer l’extrémisme de l’Iran … en particulier son soutien aux combattants étrangers … son soutien aux milices non seulement au Yémen mais en Irak et en Syrie.
  • Nous nous coordonnons soigneusement sur la façon dont nous considérons l’accord nucléaire.
  • Ce que j’espère – c’est que Rouhani qui a maintenant un nouveau mandat, utilise ce mandat pour commencer un processus du démantèlement du réseau iranien du terrorisme, du démantèlement du financement de ce réseau terroriste, du démantèlement du soutien, de la logistique et de tout ce qu’ils fournissent à ces forces de déstabilisation qui existent dans cette région. C’est ce que nous espérons qu’il fera. Nous espérons également qu’il mettra fin aux essais [Iraniens] de missiles balistiques. Nous espérons également qu’il restaurera le droit des Iraniens à la liberté … C’est ce que nous espérons que cette élection apportera. Je ne vais pas commenter mes attentes. Mais nous espérons que si Rouhani voulait changer les relations de l’Iran avec le reste du monde, ce sont les choses qu’il pourrait faire.
  • Donc, nous espérons – et nous avons une nouvelle direction ou un renouvellement de direction entamant un nouveau mandat en Iran – qu’ils vont commencer à examiner ce que ce comportement leur rapporte, et ils verront que, au contraire, ils régressent par rapport à la place dans laquelle l’Iran pouvait historiquement se réjouir : de bonnes relations avec ses voisins. Et c’est ce que nous espérons, qu’ils trouvent le moyen de revenir sur la bonne voie. En attendant, nous continuerons à prendre des mesures pour faire comprendre à l’Iran lorsque leur comportement est inacceptable … nous continuerons à prendre des mesures par des sanctions et nous continuerons d’encourager les autres dans la communauté mondiale à prendre eux aussi des mesures pour que l’Iran comprenne que ce n’est pas inacceptable. Nous allons donc traiter avec l’Iran sur le plan des sanctions économiques et nous allons traiter avec l’Iran dans ces pays où ils ont décidé d’avoir une présence militaire.

En somme, Tillerson a récapitulé les politiques de l’administration Obama envers l’Iran. Pas de menace de guerre – ‘toutes-les-options-sont-sur-la-table’, etc. – aucune menace de changement de régime, aucune stratégie de confinement. Au contraire, l’accent a été subtil sur les termes de l’engagement vis-à-vis de l’Iran un jour dans un avenir envisageable.

Sur ce, Tillerson lâche une bombe. Ce qui suit est sa réponse quand il lui a été demandé par un journaliste, « Prendriez-vous un jour le téléphone pour appeler le ministre iranien des Affaires étrangères? Avez-vous exclu toute diplomatie avec l’Iran » ?

  • Eh bien, pour ce qui est de savoir si un jour je prendrais le téléphone, je ne ai jamais fermé le téléphone à qui que ce soit qui veut parler ou avoir une conversation productive. À ce stade, je ne prévois pas d’appeler mon homologue en Iran, bien que, selon toute vraisemblance, nous parlerons le moment venu.

Tillerson a effectivement dit que les États-Unis espèrent s’engager avec l’Iran « selon toute vraisemblance ». C’est énorme qu’il ait dit ça à Riyad, en résumant ce qui a été une visite extraordinairement réussie de Trump à la poursuite de sa doctrine « America First ».

Bien sûr, les relations américano-iraniennes restent très problématiques. Mais quatre ans c’est long en politique – et Trump et Rouhani disposent tous les deux de ce long temps dans leurs mains. On peut anticiper que Téhéran sera assez fin pour sentir les vibrations venant de Riyad et tracer en conséquence sa feuille de route dans ses rapports avec l’administration Trump.

N’oublions pas que, malgré le discours de « l’axe du mal » de Bush en 2002, Washington et Téhéran s’étaient déjà retrouvés ensembles en Irak vers 2005 dans une entreprise coordonnée pour faire progresser l’autonomisation chiite dans ce pays. Les États-Unis et l’Iran connaissait les règles de base et les « lignes rouges » en Irak, et ils les ont largement respectés dans une cohabitation dans leurs intérêts mutuels qui était vraiment exceptionnelle dans la politique mondiale contemporaine.

Le fond du sujet aujourd’hui, c’est que, sans la coopération de l’Iran, les Etats-Unis ne peuvent pas aller bien loin dans la guerre contre l’ISIS, al-Qaïda et d’autres groupes extrémistes en Irak et en Syrie. Certes, il y aura beaucoup de bousculade pour l’espace et l’influence, mais une confrontation américano-iranienne n’est pas à l’ordre du jour. Aucune des deux parties ne la veut.

Fonte: Réseau International

 

Independência da Catalunha será imediata se não houver referendo

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22/05/2017

Governo regional manteve em segredo uma lei com a qual pretende romper com a Espanha

Será com ou sem referendo. A Generalitat (governo regional autônomo) já tem definido o mecanismo para colocar em prática uma separação imediata da Catalunha em relação ao restante da Espanha caso o Governo central impeça a realização de uma consulta popular sobre a independência prevista para o final de setembro ou começo de outubro deste ano. O EL PAÍS teve acesso ao esboço secreto da Lei de Transição Jurídica, conhecida como lei da ruptura. Trata-se de um documento que pretende funcionar como uma constituição provisória catalã pelo prazo de dois meses que, de acordo com o próprio texto, o parlamento regional teria para promover um processo constitucional que desembocaria na “república parlamentar” da Catalunha. “Se o Estado espanhol impedir a realização do referendo, esta lei entrará em vigor de forma integral e imediata assim que o Parlamento constatar esse impedimento”, afirma a última cláusula do texto.

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Hassan Rouhani wins Iran’s presidential election

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20/05/2017

Iran’s reformist President Hassan Rouhani has decisively won the country’s presidential election, according to official results, fending off a challenge by principlist rival Ebrahim Raisi.

With all of votes in Friday’s poll counted, Rouhani was re-elected with 57 percent, Interior Minister Abdolreza Rahmanifazli said on Saturday.

“Of some 41.2 million total votes cast, Rouhani got 23.5 … and won the election,” Rahmanifazli said in remarks carried live by state TV.

Raisi, Rouhani’s closest rival, got 15.8 million votes, he added.

A big turnout on Friday led to the vote being extended by several hours to deal with long queues.

Campaign pledges

The election was seen by many as a verdict on Rouhani’s policy of opening up Iran to the world and his efforts to rebuild its stagnant economy. 

Rouhani swept into office four years ago on a promise to reduce Iran’s international isolation.

Friday’s poll was the first since he negotiated a historic deal with world powers in 2015 to curb the country’s nuclear programme in exchange for sanctions relief.

In the campaign trail, Rouhani sought to frame the vote as a choice between greater civil liberties and “extremism”, criticising the continued arrest of reformist leaders and activists.

Raisi, for his part, accused Rouhani of mismanaging the economy and positioned himself as a defender of the poor, calling for a much tougher line with the West.

Political commentator Mostafa Khoshcheshm said that in contrast to the 2013 election campaign, when Rouhani spoke about the removal of sanctions and the improvement of the economy, this time his message was different.

“He resorted to other campaign slogans, like [calling for] social and political freedom, and he pushed the boundaries in order to gather public support, especially in large cities,” Khoshcheshm told Al Jazeera.

“If he has secured this result, it’s because of the large cities and the middle-class society living there – they have voted for him and made him a president and they expect him to do his promises.”

Obstacles ahead

Rouhani’s re-election is likely to safeguard the 2015 agreement, under which most international sanctions have been lifted in return for Iran curbing its nuclear programme.

Rouhani has vowed to work towards removing the remaining non-nuclear sanctions, but critics argue that will be hard with Donald Trump as US president. Trump has repeatedly described it as “one of the worst deals ever signed”, although his administration re-authorised waivers from sanctions this week.

Rouhani is also expected to face the same restrictions that prevented him from delivering substantial social change in his first term.

Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei has veto power over all policies and ultimate control of the security forces, while Rouhani has been unable to secure the release of reformist leaders from house arrest.

Al Jazeera’s Jonah Hull, reporting from Iran’s capital, Tehran, said that Rouhani, during an “increasingly acrimonious election campaign, alienated a lot of Iran’s significant state institutions who may be in no mood to cooperate with him going forward”.

Slow pace of change

While the nuclear deal was at the forefront of the election, the campaign was dominated by the issues of poverty and unemployment.

Rouhani has brought inflation down from around 40 percent when he took over in 2013, but prices are still rising by more than seven percent a year.

Oil sales have rebounded since the nuclear deal took effect in January 2016, but growth in the rest of the economy has been limited, leaving unemployment at 12.5 percent overall – close to 30 percent for the young – and many more are underemployed or struggling to get by.

“Rouhani now gets his second term, and will be able to continue the work that he started in his first four-year term trying to reform Iran,” Hull said.

“And moving on, crucially, from the nuclear deal to try and bring much more economic progress to satisfy the people who have found themselves extremely disappointed with the very slow pace of change since that agreement was signed.”

Fonte: Al Jazeera