Eurogroup approves $9.5bn bailout for Greece

Texto 26

16/06/2017, by John Psaropoulos

Correction/June 16, 2017: A previous version of this story stated that Greece had been granted long-term debt relief. That was incorrect. Eurozone ministers only agreed to a bailout deal and warned that Greece would have to wait for debt relief.

Greece came away from Thursday’s Eurogroup meeting with a $9.5bn (€8.5bn) loan installment and the beginnings of a commitment to longer-term debt relief – the Syriza government’s key demand since it came to power in 2015.

The six hour-long meeting of Eurozone finance ministers effectively brought the International Monetary Fund on board with Greece’s third bailout loan, currently held only by European institutions, because the IMF insisted on debt relief as a precondition.

“Nobody claims that this is the best solution,” said IMF chief Christine Lagarde, who attended the Eurogroup session. “That would have been a final approval on debt relief so that there would be clarity. This is second best.”

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Artigo: Países da União Africana denunciam o Tribunal Penal Internacional

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13/06/17

Por Julienny Corrêa – Acadêmica do 5° semestre de Relações Internacionais da UNAMA

  A União Africana (UA) é uma organização criada em 2002 que atua na promoção do desenvolvimento e integração das nações africanas, que estabeleceu o Conselho de Paz e Segurança da União Africana para tratar de conflitos internos.

O Tribunal Penal Internacional (TPI) é uma Corte internacional permanente composta por nações que ratificaram o Estatuto de Roma, que é responsável por investigar e julgar indivíduos – e não nações como a Corte Internacional de Justiça – por crimes de grave violação dos Direitos Humanos.

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Presidente Bachar Al-Assad, mensagem à América Latina: “Não acreditem no Ocidente”

Damasco, 28/05/2017, entrevista, vídeo (23”), à rede Telesur, Venezuela

TeleSur: Obrigado por nos receber, Sr. Presidente.

Presidente Bachar al-Assad: Sejam bem-vindos à Síria, o senhor e o canal TeleSur.

TeleSur: Comecemos pelo mais recente. Rússia tem advertido que é possível que novos ataques químicos forjados estejam sendo preparados. Como a Síria preparou-se contra isso?

Presidente Bachar al-Assad: Para começar, os terroristas, durante anos e em mais de uma ocasião e em mais de uma região em absolutamente toda a Síria usaram substâncias químicas. Por isso mesmo, pedimos à Organização para a Proibição das Armas Químicas (OPAQ) que enviasse especialistas habilitados para investigar o que acontecia, mas cada vez que pedíamos os EUA impediam as investigações ou impediam que viessem as comissões de investigação. Semana passada, aconteceu novamente: quando exigimos que se fizessem investigações sobre o suposto uso de armas químicas em Jan Sheijun, EUA e aliados impediram que a resolução fosse aprovada na OPAQ.

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Comment, au nom du climat, la France cherche à imposer ses intérêts et ses entreprises à l’Afrique

L’Initiative africaine pour les énergies renouvelables, lancée lors de la COP21, devait être un projet exemplaire porté par les Africains pour les Africains, permettant d’assurer l’accès de tous à l’électricité sur le continent tout en préservant le climat. Mais la Commission européenne et la France cherchent aujourd’hui à s’approprier l’Initiative pour lui faire financer des projets énergétiques douteux, qui répondent davantage aux intérêts de leurs entreprises qu’aux besoins des populations. Responsables africains et société civile dénoncent un passage en force.

Ce devait être un projet pour les Africains et par les Africains. L’« Initiative africaine pour les énergies renouvelables » (IAER) fait partie de ces quelques belles idées annoncées au moment de la COP21 à Paris. Ce programme devait être doté de 10 milliards d’euros, apportés par les pays du Nord, mais mis en œuvre par les Africains eux-mêmes, en partant des besoins des gens sur le terrain, plutôt que des souhaits des grandes entreprises. L’objectif est de créer au moins 10 milliards de watts de capacité de production d’électricité renouvelable d’ici 2020, et d’assurer l’accès à l’électricité de tous les Africains d’ici 2030. Le tout en minimisant les impacts sociaux et environnementaux des projets financés, en respectant les droits des populations et en évitant les phénomènes d’accaparement de terres.

C’était sans compter sur l’Europe et en particulier sur la France. Suite à la dernière réunion de l’Initiative, qui s’est tenue à Conakry en mars dernier, son concepteur et haut responsable, le Malien Youba Sokona, a démissionné avec fracas, accusant les Européens et tout particulièrement Ségolène Royal, ministre française de l’Environnement sortante, d’avoir imposé aux Africains « leur » liste de projets à financer. Des projets qui ne sont ni nouveaux, ni vraiment « verts », et souvent portés par des multinationales ou des hommes d’affaires européens.

Passage en force

Selon le compte-rendu du site Climate Home (traduit en français ici), lors de la réunion de Conakry, de nombreux responsables africains ont émis des réserves sur les projets proposés et sur une décision prématurée qui ne respectait les principes fondateurs de l’IAER ni sur la forme ni sur le fond. Les Européens ont pu compter sur le soutien des présidents tchadien et guinéen Idriss Déby et Alpha Condé, deux proches alliés de Paris, pour passer en force. Immédiatement après la réunion, la Commission européenne s’est empressée de proclamer sur son site que l’Initiative avait effectivement validé 19 projets, pour un montant de 4,8 milliards d’euros.

Les projets approuvés incluent plusieurs infrastructures de réseaux, qui serviront aussi bien aux énergies « sales » qu’aux énergies renouvelables. La liste inclut également un série de projets de centrales solaires ou de barrages. Une centrale solaire au Tchad, par exemple, est portée par des entreprises basées à Londres et à Paris (la Compagnie des énergies nouvelles ou CDEN) qui semblent s’être constituées exclusivement pour profiter des nouvelles opportunités « vertes » en Afrique. La liste mêle projets à petite échelle et initiatives de très grande envergure, sans que la répartition des fonds alloués soit précisée. Autant d’ouvrages qui risquent de profiter directement (en tant que constructeurs ou concessionnaires) ou indirectement (en tant que financeurs, consultants, fournisseurs ou clients) aux grandes entreprises européennes ou autres.

Le climat, une opportunité économique pour la France ?

La COP21 avait été explicitement vue comme le gouvernement français comme une occasion de promouvoir et vendre l’expertise de ses champions nationaux, à commencer par Engie et EDF, dans le domaine des énergies « vertes ». Ce dont témoignait le choix des sponsors officiels de l’événement (lire notre enquête à l’époque) ou encore l’organisation du salon « Solutions COP21 » (lire ici). Cette ligne politique s’est maintenue une fois la Conférence de Paris passée, et l’Initiative africaine pour les énergies renouvelables est rapidement apparue comme une cible prioritaire.

En septembre 2016, Ségolène Royal a signé un rapport « proposant », en tant que présidente officielle de la COP, une liste de 240 projets à l’IAER. Un véritable fourre-tout incluant de nombreux mégaprojets très controversés, à l’image du grand barrage Inga 3 en République démocratique du Congo, dans lequel sont impliqués des cabinets d’ingénieurs français. Les deux seuls projets concrets proposés pour le Cameroun sont le barrage de Nachtingal, un projet d’EDF, ainsi qu’un kit solaire « pay as you go » également proposé… par EDF. Inutile de dire que les considérations sociales et environnementales – et plus largement démocratiques – qui présidaient à la conception initiale de l’IAER sont superbement ignorées. Le rapport, tout à la gloire de Ségolène Royal, comprend plusieurs dizaines de photos d’elle en train de rencontrer des dirigeants africains.

L’Afrique au centre des convoitises

Suite à la réunion de Conakry et à la démission de Youba Sokona, un collectif d’organisations africaines a publié une déclaration dénonçant vigoureusement le « détournement » de l’Initiative africaine par la France et l’Europe. « Nous en appelons à tous les États, leaders et peuples africains pour qu’ils exigent une énergie renouvelable véritablement centrée sur les besoins et les droits des gens en Afrique, sur la base du modèle formidable esquissé par l’IAER et validé par tous les pays africains », proclament ces organisations. Elles accusent également les Européens de mentir sur leur niveau réel d’investissement dans l’IAER, en affichant le chiffre de 4,8 milliards alors que la somme réellement apportée serait au mieux de 300 millions, dans des conditions imprécises.

Ces tensions autour de l’IAER ne sont que l’une des facettes d’une lutte d’influence plus large. L’Afrique apparaît en effet comme un terrain de choix pour les multinationales souhaitant développer de grandes infrastructures très profitables, d’autant plus qu’aux financements internationaux dédiés au « développement » s’ajoute désormais la manne de la finance verte. Le groupe Engie, par exemple, s’est positionné sur le marché africain à travers son partenariat avec la famille royale marocaine, via la holding SNI et sa filiale Nareva. Dans le cadre de la COP22, les deux partenaires ont signé un accord stratégique visant à développer de nouveaux projets énergétiques au Maroc et dans le reste du continent africain (Égypte, Côte d’Ivoire, Sénégal, Ghana et Cameroun).

Dans le cas de la France, cette attirance pour les marchés des infrastructures et de l’énergie verte en Afrique se double de relents de paternalisme et de néocolonialisme. L’ancien ministre Jean-Louis Borloo avait ainsi lancé, peu avant la COP21, une fondation pour « électrifier l’Afrique en dix ans », avec le soutien de l’Élysée. Parmi les partenaires de l’initiative, on retrouvait déjà toutes les grandes entreprises du CAC40, à commencer par EDF, Engie et Total. Les représentants officiels africains ont choisi de privilégier plutôt la création de l’Initiative africaine sur les énergies renouvelables, précisément parce que celle-ci était directement pilotée par les Africains. Jean-Louis Borloo a fini par jeter l’éponge, tout en revendiquant la « paternité » de l’IAER. Mais la bataille des Africains contre les convoitises de la France et de l’Europe est loin d’être finie.

Fonte: Multinationales

Estamos diante de uma “primavera latina”?

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A inquietude aumenta na América latina: os Estados Unidos e o Reino Unido prepararam uma “primavera” nos moldes da “primavera árabe”. Com certeza, dessa vez, não se tratará de dividir a população em linhas religiosas através do conflito-os latinos são quase todos cristãos-, mas de utilizar dos elementos de identidade cultural locais. O objetivo será portanto o mesmo: não substituir os governos por outros, mas destruir os Estados para erradicar toda a possibilidade de resistência ao imperialismo.

Com o tempo, diversos líderes políticos no mundo reinterpretaram a “primavera árabe”. O que parece revoluções espontâneas contra os governos autoritários é hoje em dia percebido pelo o que é: planos anglo-saxões de desestabilização de toda uma região do mundo para colocar no poder a Irmandade Muçulmana. A lembrança da “revolta árabe de 1916”, na qual Lawrence da Arábia ergueu a região contra o império otomano trazendo esperança de liberdade ao povo para apenas, em seguida, entregá-los ao jugo do Império Britânico- mostra que Londres detém o conhecimento prático.

Parece que os Anglo-Saxões preparam uma nova onda de pseudo-revoluções na América latina. Tudo começou com um decreto de Barack Obama, em 9 de março de 2015, declarando um estado de urgência frente à ameaça extraordinária que a situação na Venezuela poderia se tornar aos Estados Unidos. Esse documento suscita uma onda de indignação no continente, forçando o presidente dos EUA a se justificar diante de uma cúpula internacional. Mas o decreto não foi anulado e os preparativos de uma nova guerra prosseguem.

Diferente do Syrian Accountability Act de George W. Bush (2003), o texto de Obama sobre a Venezuela é um decreto presidencial e não uma lei. Por conseguinte o Executivo não precisa prestar contas ao Legislativo. Se foram precisos oito anos aos Anglo-Saxões para passar o ato no mundo árabe em geral e na Síria em particular, numerosos elementos convencem que será preciso menos tempo para lançar um programa de destruição da América latina.

Os problemas eclodiram no Brasil na ocasião dos Jogos olímpicos, contra a presidente Dilma Rousseff; a qual foi destituída através de um processo parlamentar, certamente legal, mas totalmente contrário ao espírito da Constituição. Este golpe de Estado foi conduzido sob o controle do Banco central– da qual o vice-presidente é Brasilo-Israelense-, por deputados donde muitos são hoje culpados  de corrupção. Os serviçoes de seguridade do Estado restaram estranhamente passivos durante este golpe. Isto porque, durante os Jogos olímpicos, eles foram colocados sob a coordenação… de experts israelenses. Atualmente, o novo persidente, o brasilo-libanês Michel Temer, é, por sua vez, largamente contestado.

A situação é dificilmente melhor no México. O país já está de fato dividido em quatro. O Norte passa por um forte crescimento, enquanto o Sul está em plena recessão. Os dirigentes políticos venderam a sociedade petrolífera nacional e todas as suas reservas, Pemex, aos Estados Unidos (que não precisam mais, portanto, do petróleo do Oriente Médio). Apenas o exército parece ainda crer na pátria.

Explorando os erros econômicos do governo, a oposição venezuelana conseguiu reunir grandes manifestações pacíficas. Simultaneamente, elas organizaram minúsculos grupos extremamente violentos que provocaram a morte de vários policiais e manifestantes. Criando confusão, as agências de mídia internacional deram a impressão que uma revolução começou contra os chavistas, o que não é de todo o caso.

Assim, os três principais Estados latino-americanos foram desestabilizados ao mesmo momento. Parece que os neoconservadores estado-unienses anteciparam uma possível paz na Síria e apressaram o projeto latino-americano.

Sexta-feira, durante um discurso televisionado, o presidente venezuelano Nicolás Maduro adverteu seu povo contra o projeto anglo-saxão da “primavera latina”. Ele repetida e longamente citou os precedentes líbios e sírios, diante uma plateia de intelectuais da região, da qual, sírio de coração, eu estava associado.

Fonte: Al-Watan

‘Governos precisam respeitar privacidade como direito universal na era digital’, diz especialista

Apresentando relatório ao Conselho de Direitos Humanos da ONU, o relator especial para o direito à privacidade, Joseph Cannataci, denunciou a atual legislação de vigilância e pediu que os governos “desistam de jogar a ‘carta do medo’ e melhorem a segurança através de medidas proporcionais e eficazes, e não com leis indevidamente desproporcionais e intrusivas à privacidade”.

Publicado originalmente em: 10/03/2017

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Apresentando relatório ao Conselho de Direitos Humanos da ONU, o relator especial para o direito à privacidade, Joseph Cannataci, denunciou na quarta-feira (8) a atual legislação de vigilância e pediu aos governos que respeitem a privacidade como um direito universal na era digital.

“A questão da vigilância governamental merece mais atenção do que nunca. Estou profundamente preocupado com o fato de o direito à privacidade simplesmente não passar por uma transição completa na era digital. Em geral, as leis são elaboradas e apresentadas através do processo legislativo dos Estados com políticas claras para legitimar práticas que nunca deviam ter sido implementadas”, disse.

“Há pouca ou nenhuma evidência para me persuadir da eficácia ou da proporcionalidade de algumas das medidas extremamente intrusivas que foram introduzidas pelas novas leis de vigilância na França, na Alemanha, no Reino Unido e nos Estados Unidos”, continuou.

Cannataci criticou ainda a manipulação do medo do terrorismo por parte de líderes políticos, e pediu que os governos “desistam de jogar a ‘carta do medo’ e melhorem a segurança através de medidas proporcionais e eficazes, e não com leis indevidamente desproporcionais e intrusivas à privacidade”.

“Os Estados precisam se preparar para assegurar que a privacidade, nos níveis nacional e internacional, seja respeitada com um direito verdadeiramente universal, especialmente a vigilância realizada na Internet”, frisou.

Ele pediu maior cooperação internacional e transparência com o público, exigindo proteção e medidas sem fronteiras. “O que o mundo precisa não é mais uma brincadeira patrocinada pelo Estado na internet, mas um acordo racional e civilizado sobre o comportamento apropriado do Estado no ciberespaço.”

“É plausível e razoável que um significativo números de Estados se unam em torno de um instrumento legal para regular a vigilância e proteger a privacidade no ciberespaço. Isso será bom para a sociedade, para os governos, para a privacidade e para os negócios”, concluiu.

Fonte: ONU BR

Uma história. Duas vidas. 70 anos de diferença

Publicado originalmente em 10/03/2017

 

Fonte: ONU BR