Protecionismo agrícola na Europa ameaça acordo com Mercosul

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29/09/17

BRASÍLIA (Reuters) – Países da União Europeia (UE) liderados por França e Irlanda propuseram adiar uma oferta de comércio agrícola ao Mercosul até que as regras sejam acordadas para se evitar uma concorrência desleal, disseram diplomatas na quinta-feira, criando um potencial obstáculo para o acordo.

Em uma carta à Comissão Europeia, os países disseram ser particularmente vulneráveis ​​às importações de etanol, açúcar e carnes bovina e de frango do Mercosul, e afirmaram que uma oferta da UE relacionada a cotas de importação seria “inoportuna” até que um “campo de jogo nivelado” possa ser alcançado.

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L’indépendance catalane – une arme du capital contre le salariat

L’indépendance catalane – une arme du capital contre le salariat

Première partie

La riche province catalane d’Espagne s’est enflammée dans la violence. Suite à un référendum âprement disputé où moins de 40% de la population catalane s’est déplacée pour aller voter, le gouvernement régional de Catalogne a déclaré qu’il allait promulguer l’indépendance. Et en plus, ils affirment que ceux qui s’opposent à eux sont des Franquistes et des Fascistes.

Les Communistes entendent que le fascisme est le règne par la dictature d’une oligarchie financière et c’est dans un tel contexte qu’il importe  de considérer les événements en Espagne, s’agissant des alliances de classe en œuvre derrière le mouvement pour l’indépendance. Afin de décider si le mouvement actuel pour l’indépendance catalane représente les intérêts du salariat ou du capital, nous avons besoin de situer le nationalisme catalan dans le cadre de la configuration globale du capitalisme.

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Berlin ne veut pas accepter les nouvelles sanctions US contre la Russie

«Nous n’acceptons en aucun cas une application extraterritoriale des sanctions américaines contre des entreprises européennes», a déclaré le ministère allemand des Affaires étrangères, commentant le projet de loi US portant sur de nouvelles sanctions antirusses.

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L’Allemagne a vivement critiqué l’adoption par le Sénat américain du projet de loi portant sur de nouvelles sanctions antirusses car cette mesure impacterait aussi la partie allemande.

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Quatre ripostes européennes possibles aux sanctions américaines

Les nouvelles sanctions américaines contre la Russie bientôt adoptées vont impacter les entreprises européennes de l’énergie. L’exécutif européen est furieux et réfléchit à des mesures de représailles économiques.

La Chambre des Représentants (le parlement américain) vote ce mardi pour adopter de nouvelles mesures de sanctions contre la Russie, visant notamment un secteur jusque-là épargné, puisque stratégique, le secteur de l’énergie. Ce projet de loi pourrait avoir de lourdes conséquences sur des projets comme le Turkish Stream ou encore le Nord Stream 2, un gazoduc qui va relier la Russie à l’Allemagne, via la mer Baltique. Cinq entreprises européennes, dont la Française Engie, sont associées au projet du gazoduc Nord Stream 2 et pourraient ainsi, avec cette nouvelle loi américaine, se voir infliger de lourdes amendes ou être interdites de participer à des marchés publics américains.

Le site Politico et le Financial Times révélaient ce lundi que Bruxelles préparerait une riposte face à cette ingérence manifeste des États-Unis, opposés de longue date à la construction de ce gazoduc. Comment les Européens peuvent-ils répliquer? Nous avons posé la question à Francis Perrin, chercheur à l’IRIS, spécialiste des problématiques énergétiques. Celui-ci a détaillé quatre réponses que peuvent utiliser les Européens face aux États-Unis. Mais la condition sine qua non de chacune de ces options réside évidemment dans l’unanimité des 28 pays membres, ce qui est loin d’être le cas actuellement sur ces questions.

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Poland’s senate approves contentious court bill

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22/07/2017

Poland’s upper house of parliament has approved a Supreme Court overhaul, defying the European Union and critics at home who say the legislation would undermine democratic checks and balances.

A total of 55 senators voted for, with 23 voting against the bill that gives politicians substantial influence over the Supreme Court. Two members abstained.

To become law, the bill needs to be signed by President Andrzej Duda, an ally of the ruling conservative Law and Justice (PiS) party. The eurosceptic PiS argues new rules are needed to make the judiciary accountable and efficient.

The governing party says it’s needed to improve the court’s efficiency and break with communist-era judges and practices.

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A new trade deal between the EU and Japan

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08/07/17

Besides slashing tariffs on cheese and cars, it sends a message to Donald Trump

FREE-TRADE agreements have seemed out of fashion as President Donald Trump has set about scotching some of America’s. But on July 5th Cecilia Malmström, the EU trade commissioner, and Fumio Kishida, the Japanese foreign minister, announced they had achieved consensus on a Japan-EU Economic Partnership Agreement (JEEPA). In front of the cameras, they swapped Japanese Daruma dolls, talismans of perseverance and good luck, and, they hope, of a win-win agreement.

The timing of JEEPA was just as carefully co-ordinated. When negotiations started in 2013, it was neither side’s main priority. But now both want to show that they can fill the vacuum left by America’s withdrawal under Mr Trump from its role as the world’s trade leader. To highlight its political importance, they note that this is the first trade agreement to mention the Paris climate accord, another deal Mr Trump has spurned. Haste is handy: the EU wanted success before Brexit negotiations and national elections swamp its agenda.

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Los peligros de la “flexiseguridad”: crónica de un desastre anunciado

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15/06/2017, by Adoración Guamán

La precarización del trabajo en España producto de la reforma normativa “flexibilizadora” redujo de manera importante la calidad de empleo.

Hace ya varias décadas que las normas que regulan las relaciones de trabajo remunerado, el Derecho del Trabajo, están sufriendo una profunda mutación genética y no precisamente hacia una mejora de las condiciones de vida de las mayorías sociales. El discurso bajo el cual se ha camuflado la destrucción de los derechos laborales tiene un nombre: flexiseguridad.

Esta mutación hacia la precariedad ha sido especialmente acusada en los últimos años y se ha producido en particular en los países europeos caracterizados por tener normas laborales orientadas a proteger a la clase trabajadora y a garantizarlos derechos colectivos de las organizaciones de los trabajadores y trabajadoras. Con el objetivo de destruir esta voluntad protectora, y en un caldo de cultivo perfecto (el desempleo masivo y las recurrentes crisis económicas) en los países de la Europa del antiguo estado del bienestar, se ha promovido el discurso suicida de que la reducción de los derechos de las y los asalariados es el único medio para alcanzar un mayor nivel de bienestar económico. El derecho del trabajo sería, según el discurso proveniente de los sectores empresariales y de las instituciones financieras, el culpable de la elevada tasa de destrucción del empleo.Las normas laborales son, en opinión de estos sectores económicos, anticuadas y rígidas, un obstáculo para las “exigencias de flexibilidad de las empresas”.

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