Syrie: colère russe contre Israël

Le numéro deux du Centre de Commandement des forces russes au sud de la Syrie a lancé un sévère avertissement à Israël, le mettant en garde contre toute « tentative de violation du cessez-le-feu dans le sud de la Syrie ». « Au cas où Israël violerait la trêve, la Russie saurait bien comment s’y prendre », a lancé le général Alexy Kozin.

Syrie: colère russe contre Israël

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Qui est Recep Tayyip Erdogan ?

Qui est Erdogan ? Quelles sont ses idées ? Tour d’horizon sur un homme controversé qui a radicalement changé la république Turque…

Putin-Erdogan

Chronologie :
Recep Tayyip Erdogan est né le 26 février 1954 à Beyoğlu. Il est cofondateur du Parti de la justice et du développement. Il est premier ministre de 2003 à 2014 puis président de la Turquie dès 2014 (et encore de nos jours). Il obtient son diplôme à la faculté des sciences économiques et sociales de l’université de Marmara.

Il commence son parcours politique au niveau local, il est élu maire d’Istanbul en 1994. Il perd ce mandat en 1998 et fût emprisonné un court temps pour sa complaisance aux idées nationalistes de Ziya Golkap. En 2001, il fonde l’AKP, qui devint la première force politique du pays dès 2002.

En 2014, il devient le premier président de la République turque élu au suffrage universel direct. L’AKP perd cependant sa majorité absolue aux élections législatives de juin 2015, mais la regagne à celles de novembre 2015. Dès le début de sa présidence, une dérive autoritaire du pouvoir est constatée. La tentative de coup d’État de 2016 renforce la position de Erdogan et conduit à des dizaines de milliers d’arrestations dont des députés de l’opposition, au licenciement de plus de 100 000 employés du secteur public et à la mise en place de réformes sécuritaires.

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Israël paiera le prix fort de la stratégie de chaos US

Israël paiera le prix fort de la stratégie de chaos US

Depuis la malencontreuse naissance d’Israël au Moyen-Orient, les États-Unis ont tout fait pour éviter à Tel-Aviv une implication directe dans les conflits qu’ils déclenchent dans la région. Les plans de paix Israël/Palestine n’ont jamais visé à offrir la paix aux Palestiniens, mais à dépouiller ces derniers de ce qui faisait leur force, leurs capacités à combattre militairement Israël.

Or, ce stratagème n’a pas fonctionné au Liban où le Hezbollah a réussi en 2006 à abattre militairement Israël. Mais les évolutions, telles qu’elles se produisent au Moyen-Orient, vont-elles assurer la sécurité israélienne ? Le « chaos constructif » que prônait en son temps l’ancienne secrétaire d’État, Hillary Clinton, au Moyen-Orient et qui consistait à monter les pays de la région les uns contre les autres, a-t-il réellement renforcé la sécurité du régime israélien ? Certes les six ans de guerre totale menée contre Damas, ont laissé, ainsi que le souhaitait l’Amérique, une Syrie en ruines, mais est-ce une vraie victoire pour Israël ?

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Israël observe avec inquiétude l’Iran étendre son influence militaire en Syrie et au Liban

Selon l’organe Intelligence Online, l’Iran construit au Liban une fabrique de missiles qui sera enfouie à 50 mètres sous terre et fortifiée contre les raids aériens israéliens.

Selon cet article, la fabrique inclura deux installations. La première, située à Hermel, dans la partie orientale de la vallée de la Beqaa, produira des missiles sol-sol Fateh-110, d’une portée de 300 kilomètres. Ce missile peut porter une ogive de 400 kg.

Israël observe avec inquiétude l’Iran étendre son influence militaire en Syrie et au Liban

L’autre installation sera située sur la côte libanaise, entre les villes de Tyr et Sidon. Elle produira des pièces de missiles qui seront livrées aux autres usines.

Ces fabriques de missiles au Liban ont donné la migraine en Israël. Le journal israélien YediotAhronot a publié dernièrement dans un article, une citation du ministre de l’Education, Naftali Bennett. Selon le ministre, Israël envisage de les attaquer préventivement, car Israël considère que c’est une menace.

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Bachar al-Assad : « Le président américain n’a aucun pouvoir de décision »

Extrait de l’interview du président syrien Bachar al-Assad par la chaîne de télévision indienne Wion le 3 juin 2017 (traduction E&R).

Fonte: Réseau International

La rencontre Trump-Poutine est si proche et pourtant si lointaine

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Un haut responsable américain à Washington a déclaré à l’agence de presse TASS lundi que la Maison Blanche ne prévoit pas une rencontre entre le président Donald Trump et le président Vladimir Poutine en marge du sommet du G20 (7-8 Juillet) à Hambourg, mais la décision finale n’a pas été prise. Il n’était pas formel, mais pas pessimiste. Il a dit:

  • Vous pouvez tout imaginer mais je m’attendrais à ce que la rencontre ait lieu. Je sais pertinemment que rien n’a encore été prévu, et rien n’a été décidé sur le format.
  • Dans un sens, il (Trump) se prépare toujours à ces rencontres. Il a des séances d’information de renseignement presque tous les jours. Il parle à ses conseillers en sécurité nationale presque tous les jours. Il parle à ses Secrétaires d’Etat et de la Défense un certain nombre de fois par semaine. Alors, il est bien versé sur les questions et reçoit des mises à jour régulières depuis que l’administration a commencé, et même avant qu’elle ne commence.
  • Je m’attendrais à ce que tout le programme soit finalisé avant que nous ne partions, et nous partons le 5 Juillet. Cependant, je ne veux simplement pas vous donner une prévision solide. Je ne suis jamais complètement sûr de quoi que ce soit.

Il y avait toujours une grosse anxiété dans la course aux sommets américano-soviétiques, mais pas de cette façon, où un président américain ne peut pas admettre qu’il espère rencontrer son homologue russe. Barack Obama a commencé la pratique de ne pas planifier des réunions avec M. Poutine en marge des événements internationaux, mais faisait en sorte qu’elles apparaissent comme des événements improvisés. Il voulait donner l’impression que la Russie n’était pas une « priorité » et espérait sans doute qu’il blesserait Poutine. Bien sûr, Poutine s’en fout – tant qu’il avait des affaires à régler. Il y a eu des moments difficiles, bien sûr. Celui qui est encore incrusté dans ma mémoire est la photo d’Obama et Poutine au sommet du G8 2013 à Lough Erne en Irlande du Nord – regardant fixement devant eux, dans le silence de cathédrale, tous les deux maladroitement assis. (Ce fut avant même le coup d’Etat en Ukraine et les sanctions.)

Obama et Poutine au sommet du G8 2013 à Lough Erne en Irlande du Nord.

Le porte-parole du Kremlin Dmitry Peskov a déclaré samedi à Moscou que Poutine est prêt à rencontrer Trump dans n’importe quel « format ». Seulement, Trump pourrait vouloir gonfler les muscles pour apparaitre comme « l’homme fort ». En effet, la déclaration de la Maison Blanche publié lundi soir semble de mauvaise augure :

  • Les États-Unis ont identifié des préparatifs potentiels pour une autre attaque d’armes chimiques par le régime Assad qui se solderait probablement par un assassinat de masse de civils, dont des enfants innocents. Si … M. Assad menait une autre attaque d’assassinat de masse en utilisant des armes chimiques, lui et son armée paieront un lourd tribut.

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Les États-Unis font face à un revers historique au Moyen-Orient

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Le bloc de quatre pays arabes menés par l’Arabie Saoudite, qui a imposé un embargo contre le Qatar le 5 Juin, a finalement présenté sa liste d’exigences. Une dépêche d’AP, ici, énumère les 13 demandes. Parmi les demandes les plus frappantes il y a celles qui exigent de Doha de réduire ses liens avec l’Iran, d’interrompre les relations avec le Hezbollah et les Frères musulmans, la fermeture d’une base militaire turque dans le pays, et la fermeture de la chaîne d’état d’Al Jazeera et de plusieurs agences de presse.

Fait intéressant, le Qatar devrait également « consentir à des inspections mensuelles pour la première année après avoir accepté les demandes, puis une fois par trimestre au cours de la deuxième année. Pour les 10 années suivantes, le Qatar serait contrôlé chaque année pour vérifier qu’il reste conforme. « Tout cela signifie que la capitulation abjecte et sans conditions du Qatar ne satisfera que ses « grands frères » -. Rien de moins. Soit dit en passant, il y a aussi un calendrier à respecter – dans les 10 prochains jours – sinon les demandes s’intensifieront.

À mon avis, le Qatar n’aura aucune difficulté à voir que tout ceci n’est rien de moins qu’une poussée à peine voilée pour un « changement de régime ». La réponse du régime ne peut être que celle-ci : ces gros bonnets arabes peuvent aller se faire pendre.

Que va-t-il se passer ensuite? En termes simples, le Moyen-Orient musulman est sur le point de se diviser et le schisme historique aura des conséquences profondes pour la sécurité régionale et internationale.

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