Tecnologias de energia limpa reduzem a emissão de poluentes, mas ampliam uso de metais

Texto 11

19/05/2017

Uma transformação radical na forma com a qual a energia é fornecida e utilizada será necessária caso o mundo pretenda atingir sua meta de manter o aumento da temperatura global abaixo de 2 graus Celsius, como previsto pelo Acordo de Paris. No entanto, os impactos ambientais dessa mudança ainda não estão claros.

O Painel Internacional de Recursos, um grupo de especialistas em gestão de recursos naturais ligado à ONU Meio Ambiente, forneceu uma avaliação global sobre benefícios, riscos e compensações do uso combinado de tecnologias de eficiência energética e de energia elétrica de baixo carbono.

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Comment, au nom du climat, la France cherche à imposer ses intérêts et ses entreprises à l’Afrique

L’Initiative africaine pour les énergies renouvelables, lancée lors de la COP21, devait être un projet exemplaire porté par les Africains pour les Africains, permettant d’assurer l’accès de tous à l’électricité sur le continent tout en préservant le climat. Mais la Commission européenne et la France cherchent aujourd’hui à s’approprier l’Initiative pour lui faire financer des projets énergétiques douteux, qui répondent davantage aux intérêts de leurs entreprises qu’aux besoins des populations. Responsables africains et société civile dénoncent un passage en force.

Ce devait être un projet pour les Africains et par les Africains. L’« Initiative africaine pour les énergies renouvelables » (IAER) fait partie de ces quelques belles idées annoncées au moment de la COP21 à Paris. Ce programme devait être doté de 10 milliards d’euros, apportés par les pays du Nord, mais mis en œuvre par les Africains eux-mêmes, en partant des besoins des gens sur le terrain, plutôt que des souhaits des grandes entreprises. L’objectif est de créer au moins 10 milliards de watts de capacité de production d’électricité renouvelable d’ici 2020, et d’assurer l’accès à l’électricité de tous les Africains d’ici 2030. Le tout en minimisant les impacts sociaux et environnementaux des projets financés, en respectant les droits des populations et en évitant les phénomènes d’accaparement de terres.

C’était sans compter sur l’Europe et en particulier sur la France. Suite à la dernière réunion de l’Initiative, qui s’est tenue à Conakry en mars dernier, son concepteur et haut responsable, le Malien Youba Sokona, a démissionné avec fracas, accusant les Européens et tout particulièrement Ségolène Royal, ministre française de l’Environnement sortante, d’avoir imposé aux Africains « leur » liste de projets à financer. Des projets qui ne sont ni nouveaux, ni vraiment « verts », et souvent portés par des multinationales ou des hommes d’affaires européens.

Passage en force

Selon le compte-rendu du site Climate Home (traduit en français ici), lors de la réunion de Conakry, de nombreux responsables africains ont émis des réserves sur les projets proposés et sur une décision prématurée qui ne respectait les principes fondateurs de l’IAER ni sur la forme ni sur le fond. Les Européens ont pu compter sur le soutien des présidents tchadien et guinéen Idriss Déby et Alpha Condé, deux proches alliés de Paris, pour passer en force. Immédiatement après la réunion, la Commission européenne s’est empressée de proclamer sur son site que l’Initiative avait effectivement validé 19 projets, pour un montant de 4,8 milliards d’euros.

Les projets approuvés incluent plusieurs infrastructures de réseaux, qui serviront aussi bien aux énergies « sales » qu’aux énergies renouvelables. La liste inclut également un série de projets de centrales solaires ou de barrages. Une centrale solaire au Tchad, par exemple, est portée par des entreprises basées à Londres et à Paris (la Compagnie des énergies nouvelles ou CDEN) qui semblent s’être constituées exclusivement pour profiter des nouvelles opportunités « vertes » en Afrique. La liste mêle projets à petite échelle et initiatives de très grande envergure, sans que la répartition des fonds alloués soit précisée. Autant d’ouvrages qui risquent de profiter directement (en tant que constructeurs ou concessionnaires) ou indirectement (en tant que financeurs, consultants, fournisseurs ou clients) aux grandes entreprises européennes ou autres.

Le climat, une opportunité économique pour la France ?

La COP21 avait été explicitement vue comme le gouvernement français comme une occasion de promouvoir et vendre l’expertise de ses champions nationaux, à commencer par Engie et EDF, dans le domaine des énergies « vertes ». Ce dont témoignait le choix des sponsors officiels de l’événement (lire notre enquête à l’époque) ou encore l’organisation du salon « Solutions COP21 » (lire ici). Cette ligne politique s’est maintenue une fois la Conférence de Paris passée, et l’Initiative africaine pour les énergies renouvelables est rapidement apparue comme une cible prioritaire.

En septembre 2016, Ségolène Royal a signé un rapport « proposant », en tant que présidente officielle de la COP, une liste de 240 projets à l’IAER. Un véritable fourre-tout incluant de nombreux mégaprojets très controversés, à l’image du grand barrage Inga 3 en République démocratique du Congo, dans lequel sont impliqués des cabinets d’ingénieurs français. Les deux seuls projets concrets proposés pour le Cameroun sont le barrage de Nachtingal, un projet d’EDF, ainsi qu’un kit solaire « pay as you go » également proposé… par EDF. Inutile de dire que les considérations sociales et environnementales – et plus largement démocratiques – qui présidaient à la conception initiale de l’IAER sont superbement ignorées. Le rapport, tout à la gloire de Ségolène Royal, comprend plusieurs dizaines de photos d’elle en train de rencontrer des dirigeants africains.

L’Afrique au centre des convoitises

Suite à la réunion de Conakry et à la démission de Youba Sokona, un collectif d’organisations africaines a publié une déclaration dénonçant vigoureusement le « détournement » de l’Initiative africaine par la France et l’Europe. « Nous en appelons à tous les États, leaders et peuples africains pour qu’ils exigent une énergie renouvelable véritablement centrée sur les besoins et les droits des gens en Afrique, sur la base du modèle formidable esquissé par l’IAER et validé par tous les pays africains », proclament ces organisations. Elles accusent également les Européens de mentir sur leur niveau réel d’investissement dans l’IAER, en affichant le chiffre de 4,8 milliards alors que la somme réellement apportée serait au mieux de 300 millions, dans des conditions imprécises.

Ces tensions autour de l’IAER ne sont que l’une des facettes d’une lutte d’influence plus large. L’Afrique apparaît en effet comme un terrain de choix pour les multinationales souhaitant développer de grandes infrastructures très profitables, d’autant plus qu’aux financements internationaux dédiés au « développement » s’ajoute désormais la manne de la finance verte. Le groupe Engie, par exemple, s’est positionné sur le marché africain à travers son partenariat avec la famille royale marocaine, via la holding SNI et sa filiale Nareva. Dans le cadre de la COP22, les deux partenaires ont signé un accord stratégique visant à développer de nouveaux projets énergétiques au Maroc et dans le reste du continent africain (Égypte, Côte d’Ivoire, Sénégal, Ghana et Cameroun).

Dans le cas de la France, cette attirance pour les marchés des infrastructures et de l’énergie verte en Afrique se double de relents de paternalisme et de néocolonialisme. L’ancien ministre Jean-Louis Borloo avait ainsi lancé, peu avant la COP21, une fondation pour « électrifier l’Afrique en dix ans », avec le soutien de l’Élysée. Parmi les partenaires de l’initiative, on retrouvait déjà toutes les grandes entreprises du CAC40, à commencer par EDF, Engie et Total. Les représentants officiels africains ont choisi de privilégier plutôt la création de l’Initiative africaine sur les énergies renouvelables, précisément parce que celle-ci était directement pilotée par les Africains. Jean-Louis Borloo a fini par jeter l’éponge, tout en revendiquant la « paternité » de l’IAER. Mais la bataille des Africains contre les convoitises de la France et de l’Europe est loin d’être finie.

Fonte: Multinationales

Mundo precisa mudar fornecimento e uso de energia para atingir meta

Postado por Felipe Poli Rodrigues em 15/05/2017

Postado Originalmente em 15/05/2017

Alerta é da Agência ONU Ambiente; 25 mil milhões de toneladas de emissões de gases que causam o efeito estufa e 17 milhões de toneladas de partículas ser evitadas com a ajuda de tecnologias de baixo carbono e eficientes.

Unep

A Agência ONU Ambiente, com sede em Nairobi, no Quénia, alerta para uma mudança radical na forma em que a energia é fornecida e consumida.

Em comunicado, o Pnuma afirmou que as tecnologias de baixo carbono e ar limpo podem ajudar a economizar água e diminuir o uso do solo.

Gestão

Por exemplo: 25 mil milhões de emissões de gases que causam o efeito estufa e 17 milhões de partículas poderiam ser evitadas com estas novas tecnologias.

Ao adotar as medidas, o mundo estará no caminho certo para atingir a meta de manter abaixo de 2º Celsius a temperatura global.

O Painel Internacional de Recursos, um grupo de especialistas em gestão de recursos, que é albergado pelo Pnuma, forneceu uma avaliação global dos benefícios, riscos e contrapartidas que surgem quando as tecnologias eficientes são aplicadas ao fornecimento de eletricidade de baixo carbono.

Em seu mais recente relatório “Escolhas de Energia Verde: As implicações de recursos e ambientais das tecnologias de baixo carbono, o painel examina oito tecnologias eficientes através de edifícios, transporte e indústria.

Saúde

O estudo revela que enquanto existem benefícios claros do uso dessas tecnologias, especialmente em reduções da emissões de dióxido de carbono, poluição do ar e uso da água, deve haver também considerações que precisam ser feitas, como o aumento no uso de metais.

O diretor do Pnuma, Erik Solheim, afirmou que o mundo está no caminho certo, e que a limpeza do ar leva a mais benefícios à saúde humana e ambiental para reduzir os danos ao ambiente.

Dentre as conclusões do estudo estão:

Tecnologias de baixo carbono ajudam a aliviar a pressão sobre o solo e a água, mas podem aumentar pressão sobre recursos de metais; mais de 200 mil milhões de metros cúbicos de água por ano e quase 150 mil km2 de ocupação do solo poderiam ser economizados até 2050.

Até 2050, 90% de penetração de lâmpada LED com as melhorias de eficiência e geração de energia livre de carbono poderiam permitir o crescimento de até 3 vezes da demanda global por iluminação, ao mesmo tempo em que se reduz a quantidade total da energia consumida.

As tecnologias de revestimento de edifícios analisadas no relatório poderiam ajudar a reduzir o ciclo de emissões de gases que causam o efeito estufa advindas de aquecimento e refrigeração de 30% a 50%.

Fonte: Rádio ONU

Um bilhão de reais para a restauração florestal da região do Vale do Rio Doce

Postado por Felipe Poli Rodrigues

Postado originalmente em 05/05/2017

A Fundação Renova pretende restaurar 47 mil hectares no Vale do Rio Doce, com investimentos da ordem de R$ 1,1 bilhão, em 10 anos. A informação do presidente da Renova, Roberto Waack, foi divulgada durante o Workshop de Restauração Florestal do Vale do Rio Doce, promovido na Fundação Dom Cabral, em Nova Lima, em 3 e 4 de maio. O encontro, que reuniu mais de 70 especialistas da área ambiental de todo o país, teve o objetivo de captar conhecimento para inspirar o plano de restauração do Vale do Rio Doce, que está sendo desenvolvido pela Renova. A expectativa é de que o documento seja concluído em 60 dias, no entanto, ações pontuais já estão sendo executadas na região mais afetadas pela lama, que compreende 2 mil hectares.

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Roberto Waack, presidente da Fundação Renova destacou que o processo não foi encerrado com o término do workshop. Pelo contrário. Começa agora um “longo caminho de realização conjunta”, com muita coisa a ser feita. Segundo ele, a preocupação da Renova também é com a construção do conteúdo de qualidade que possa nortear as ações de restauração que serão propostas no plano que está sendo elaborado. Durante o workshop, foi apresentada uma grande diversidade de modelos. E o certo é que as ações para restauração do Doce deverão usar várias fórmulas que incluem as que foram apresentadas e também outras que estão em curso no país e no mundo. No entanto, Waack reforça que não tem uma solução fácil, “na prateleira”: são várias e podem conviver.

A expectativa é que o processo contemple o desenho de um mosaico de credibilidade e de concretude, que possa ser implementado em campo. Waack também deixa claro que esta visão espacial, do mosaico e da paisagem é fundamental, pois contempla tanto a restauração florestal quanto a atividade da propriedade rural. Serão privilegiadas as alternativas que geram renda e a as questões ambientais. Para o presidente da Renova, essa integração será possível, principalmente tendo em vista o “repertório fantástico” de alternativas que foram apresentadas no workshop e que existem além dele.

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No segundo dia dos trabalhos, foi verificado que os ganhos das ações de restauração do Vale do Rio Doce poderão ser contabilizados em diversas frentes. De acordo com Marília Borgo, da The Nature Conservancy (TNC), um trabalho dessa envergadura pode gerar um crédito de 17 milhões de tonelada de carbono, em um universo de 30 anos. “E como terão vários outros trabalhos associados a este, a geração pode ser bem maior”, afirma. A restauração florestal e o Exemplos, como as ações já existentes no município de Extrema, no Sul de Minas, também podem nortear o plano para o Rio Doce. Nos últimos 10 anos, trabalhos de restauração florestal já foram executados em área de 7,3 mil hectares. Na próxima década, a previsão é de que outros 7 mil hectares sejam restaurados, segundo o Secretário de Meio Ambiente do município, Paulo Henrique Pereira, que está há 22 anos a frente da pasta. Para ele, que deu início à criação de serviços ambientais com “um fusca e uma mula”, o que foi feito em Extrema pode servir de exemplo para as mais diversas localidades do Brasil e do Vale do Rio Doce.

O projeto de Extrema, que tem ao todo 24 mil hectares, também foi apresentado no workshop. A iniciativa, transformada no Projeto Conservador da Água já evoluiu para o Projeto Conservador da Mantiqueira, com o objetivo de englobar outros municípios. “É possível fazer e fazer com pouco”, afirma Paulo Pereira. Dentro dos trabalhos há a interação com produtores rurais, sequestro de carbono e o pagamento por serviços ambientais. Hoje, 2,5% do orçamento de Extrema, que é da ordem de R$ 4 milhões, são destinados ao meio ambiente.

Entre os temas debatidos no segundo dia do encontro, também teve a possibilidade do uso de Sistemas Agroflorestais (SAFs) nas propriedades rurais, a experiência do Programa Reflorestar no Espírito Santo, formas de promover a restauração em larga escala no estado de Minas Gerais e a conexão de espécies, paisagens e pessoas.

Entre as instituições participantes do evento estiveram representantes do Ministério do Meio Ambiente, Ibama, IEMA, Instituto Terra, Emater, Esalg, UFMG, Ufes, Ministério Público de Minas Gerais e do Espírito Santo. Nomes de peso na área de restauração como Rachel Biderman, diretora-executiva da World Resources Institute (WRI-Brasil); Marcelo Furtado, diretor do Instituto Arapyaú e ex-diretor do Greenpeace Brasil; e Andrew Miccolis, coordenador nacional do Centro Internacional de Pesquisa Agroflorestal no Brasil (ICRAF), deram suas contribuições durante as palestras e nos grupos de trabalhos.

O programa de Recuperação de Áreas de Preservação Permanente (APPs) da Renova prevê a restauração de 40 mil hectares de vegetação, sendo 30 mil por meio da condução da regeneração natural e 10 mil por meio de plantio direto. O trabalho da Fundação Renova também prevê a recuperação de 5 mil nascentes – abrangendo cerca de 5 mil hectares –, que receberão o plantio de árvores no entorno. Além disso, serão recuperados os cerca de 2 mil hectares impactados pelo rompimento da barragem, o que resulta nos 47 mil hectares que terão ações de restauração. A estimativa inicial é que a recuperação vegetal dessas APPs demande até 20 milhões de mudas nativas, principalmente da Mata Atlântica. O evento teve cobertura online, disponível no site da Fundação Renova.

Sobre a Fundação Renova

A Fundação Renova é uma instituição autônoma e independente constituída para reparar os danos causados pelo rompimento da barragem de Fundão. Entidade privada, sem fins lucrativos, garante transparência, legitimidade e senso de urgência a um processo complexo e de longo prazo. A Fundação foi estabelecida por meio de um Termo de Transação e de Ajustamento de Conduta (TTAC), assinado entre Samarco, suas acionistas, os governos federal e dos estados de Minas Gerais e do Espírito Santo, além de uma série de autarquias, fundações e institutos (como Ibama, Instituto Chico Mendes, Agência Nacional de Águas, Instituto Estadual de Florestas, Funai, Secretarias de Meio Ambiente, dentre outros), em março de 2016.

Fonte: Envolverde

Brasil se compromete a proteger todas as espécies ameaçadas até 2020

Publicado originalmente em

Em encontro da Conferência das Partes da Convenção da ONU sobre Biodiversidade (CBD), no México, o Brasil se comprometeu a colocar todas as espécies ameaçadas em seu território sob esforços de conservação até 2020. O país também afirmou que vai melhorar o status de preservação de 10% desses seres vivos.

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Durante a 13ª Reunião da Conferência das Partes da Convenção da ONU sobre Biodiversidade (CBD), no México, o Brasil se comprometeu a colocar todas as espécies ameaçadas em seu território sob esforços de conservação até 2020. O país também afirmou que vai melhorar o status de preservação de 10% desses seres vivos até o mesmo ano.

A promessa do Estado brasileiro veio logo após a aprovação por mais de 190 nações integrantes da CBD de um novo acordo para preservar a fauna e a flora do planeta.

Adotado oficialmente no sábado (3), o documento — chamado Declaração de Cancún em referência à cidade que sedia a reunião do organismo — prevê que a preservação da vida silvestre seja incluída nas políticas para florestas, turismo, agricultura e pesca.

O diretor-executivo do Programa das Nações Unidas para o Meio Ambiente (PNUMA),  Erik Solheim, elogiou a decisão “inédita” dos membros da CBD e destacou que as atividades produtivas que passarão a integrar esforços para proteger a biodiversidade constituem “o sangue que circula nas nossas economias”.

Braulio Ferreira de Souza Dias, secretário-executivo da CBD, disse que a Declaração mostra que os países estão prontos para alcançar as Metas Aichi — conjunto de 20 objetivos sobre biodiversidade.

Além do Brasil, outros países e blocos regionais apresentaram metas de conservação e novos planos para combater as mudanças climáticas.

A Alemanha anunciou um aumento do financiamento para o clima — que chegará a 500 milhões de euros por ano — com foco em mitigação e adaptação.

A França e outros integrantes da Iniciativa Internacional de Recifes de Coral assumiram compromissos para proteger esses ecossistemas por meio da redução da poluição causada por micropartículas de plástico e protetores solares. O programa vai mobilizar financiamento de estratégias que buscam restaurar recifes, mangues e formações vegetais marinhas.

A África do Sul disse que desenvolverá planos de gestão de espécies de plantas de alto valor. Programas também preveem a definição de metas de cultivo da recursos biológicos indígenas.

Peru, México, Equador e Guatemala, ao lado da Organização das Nações Unidas para a Alimentação e a Agricultura (FAO), anunciaram uma coalização para encorajar países a preservar a diversidade genética e a proteger tanto as variedades nativas de culturas quanto suas parentes silvestres.

O encontro da CBD durante o final de semana marcou a reunião de alto nível do organismo, com representantes dos Estados-membros, mas a 13ª Reunião da Conferência acontece até o dia 17 de dezembro, com discussões sobre os perigos que ameaçam a vida no planeta.

Fonte: ONU BR

VÍDEO: O que é desenvolvimento sustentável?

Publicado originariamente em: 16/09/2016

Em setembro de 2015, 193 países se reuniram na ONU para adotar novos Objetivos Globais. Estes 17 objetivos forneceram um guia que ajudará o mundo alcançar o desenvolvimento sustentável em suas três esferas – ambiental, econômica e social. Mas o que é exatamente o desenvolvimento sustentável, e como isso nos afeta? Saiba neste vídeo.

 

Fonte: ONU Br

Acordo de Paris tem adesão recorde

Publicado Originalmente: 22/04/2016

A implementação do Acordo de Paris contra as mudanças climáticas teve seu primeiro passo nesta sexta-feira (22), quando representantes de 171 países assinaram o documento na sede das Nações Unidas, em Nova York. Foi a maior adesão simultânea a um acordo internacional da história da ONU, superando de longe o recorde da Convenção para o Direito do Mar, de 1982, que teve 119 assinaturas. No mesmo dia, 15 países depositaram seus instrumentos de ratificação, mostrando forte apoio à transformação do acordo em ação acelerada contra as mudanças climáticas. Os três maiores emissores do mundo, EUA, China e União Europeia, anunciaram sua intenção de ratificar ainda este ano.

A cerimônia marcou o início de um novo capítulo nas negociações internacionais sobre o clima. Com a assinatura, os países mostraram que aceitam o acordo a nível nacional e se comprometeram a delinear seus calendários nacionais de ação para assegurar que o acordo venha a ter força de lei internacional, ajudando a transformar as promessas feitas na conferência do clima de Paris, no ano passado, em ação contra as mudanças climáticas.

“Estamos fazendo história aqui”, afirmou o secretário-geral da ONU, Ban Ki-moon, na abertura da cerimônia, ao comentar o número de assinaturas. “Estamos quebrando recordes nesta sala, e isso é uma boa notícia. Mas outros recordes estão sendo quebrados lá fora: o recorde de temperaturas, o recorde de perda de gelo e recorde de nível de carbono na atmosfera.” Segundo Ban, o mundo está numa “corrida contra o tempo” e os países devem transformar o acordo em lei doméstica o quanto antes.

No encerramento, o ator e militante ambiental Leonardo DiCaprio também ressaltou o senso de urgência, falando aos delegados: “Vocês sabem que a mudança climática está acontecendo mais rápido do que os cientistas mais pessimistas nos alertaram décadas atrás, e está se tornando um trem desgovernado trazendo consigo um desastre iminente para todas as coisas vivas”, disse. “Sim, nós obtivemos o Acordo de Paris (…) mas as evidências nos mostram que isso não basta. Nosso planeta não poderá ser salvo a menos que deixemos os combustíveis fósseis no subsolo, que é o lugar deles.”

A cerimônia desta sexta-feira em Nova York é um momento político crucial, por mostrar que o espírito de engajamento visto em Paris se mantém. A presença de vários chefes de Estado, como a presidente Dilma Rousseff e o premiê canadense Justin Trudeau, acrescentou peso ao evento. Mas ele não retira um grama sequer de dióxido de carbono da economia global ou da atmosfera. Ainda é necessário que pelo menos 55 países, que representem 55% das emissões mundiais, ratifiquem o Acordo de Paris – ou seja, transformem-no em lei – antes que ele entre em vigor, em 2020. E, igualmente importante, é preciso que os países revejam o quanto antes o nível de ambição de suas metas nacionals (as chamadas INDCs), já que o nível agregado de ambição das promessas de cada um ainda mantém o mundo numa trajetória de aquecimento de 2,7oC a 3,5oC neste século.

Para a assinatura, Ban havia demandado aos países que fizessem quatro coisas: atualizassem a ONU sobre como pretendem implantar seus planos de combate à mudança do clima; delineassem seus roteiros de aumento de ambição de forma a colocar o mundo na trajetória do objetivo de Paris de manter o aquecimento bem abaixo dos 2oC; indicassem o calendário de ratificação; e anunciassem mais esforços na ação até 2020.

Alguns países cumpriram parte da tarefa. O presidente da França, François Hollande, anunciou que a União Europeia, terceiro maior emissor do planeta, prepara a ratificação para este ano. Zhang Gaoli, vice-primeiro-ministro da China, prometeu que o maior emissor do planeta ratificaria o Acordo de Paris em setembro. E John Kerry, secretário de Estado dos EUA, anunciou que o maior emissor histórico e segundo maior emissor do mundo está “esperando se juntar ao acordo neste ano”.

Os EUA não devem ratificar o acordo, já que isso depende do Senado – que tem por tradição não ratificar tratados internacionais, menos ainda em clima, agenda contrária à do Partido Republicano. A adesão americana deve se dar por um ato do Poder Executivo, mas terá peso de lei.

Kerry, que assinou o acordo em nome do presidente Barack Obama com a neta Alex no colo, disse que Paris foi um ponto de virada, mas que a guerra do clima está longe de estar ganha. “Nada do que precisamos fazer está além das nossas capacidades tecnológicas. A única questão é se está além da nossa resolução coletiva”, disse.

Dilma

A presidente Dilma Rousseff fez um discurso de cerca de nove minutos, no qual assumiu o compromisso de assegurar a “pronta entrada em vigor” do acordo no Brasil.

Dilma, porém, não se comprometeu com um calendário de ratificação, não delineou como o Brasil pretende aumentar suas ações e limitou-se a cobrar mais compromissos dos países ricos e a reiterar as metas assumidas em setembro do ano passado, na INDC. “Realizar os compromissos que assumimos irá exigir a ação convergente de todos nós, de todos os nossos países e sociedades, rumo a uma vida e a uma economia menos dependentes de combustíveis fósseis”, afirmou a presidente.

“A presidente frustrou quem esperava uma demonstração de grande liderança do Brasil na ação contra a crise climática”, afirmou Carlos Rittl, secretário-executivo do OC. “Preferiu apenas reafirmar compromissos já anunciados, em vez de dizer como o país pretende aumentar sua ambição climática daqui para a frente. Falou da importância de seguirmos, todos, um caminho de desenvolvimento sustentável. Mas não deu nenhum sinal de que iremos mudar o modelo insustentável de desenvolvimento atual, que privilegia os combustíveis fósseis.”

Segundo Rittl, num país em profunda recessão, é fundamental  perceber que o que é bom para o clima é bom para a economia. “O governo brasileiro, porém, parece ainda ter medo de falar sobre acelerar a descarbonização. Felizmente a sociedade nacional está se mexendo muito mais rápido do que o poder público e trabalhando para tornar a ação climática agenda estratégica de desenvolvimento do país.”

FONTE: Observatório do Clima