Por que a Venezuela sumiu dos noticiários?

Por que a Venezuela sumiu dos noticiários?

Durante quase todo o ano de 2017, a Venezuela ocupou boa parte da grade do jornalismo no Brasil e no mundo. Desde a eleição para a Assembleia Constituinte, porém, a mídia pouco tem abordado o que se passa no país. Vários fatos envolvendo tanto o cenário político venezuelano quanto o contexto mundial explicam isso.

O principal motivo, talvez, para a mudança no comportamento jornalístico é o fato de que os protestos da oposição de direita na Venezuela esfriaram e praticamente não ocorrem mais.

Logo depois do pleito que escolheu os novos Constituintes do país, houve uma tentativa frustrada de convocar um protesto por parte da principal força de oposição, a MUD. A adesão foi muito pequena e acabou inaugurando um período de calmaria nas ruas venezuelanas.

Vários fatores levaram à baixa adesão popular aos novos protestos da direita. Embora contestada pela mídia internacional, a eleição para a Assembleia Constituinte, de fato, teve uma grande participação popular, uma das maiores já conquistadas pelo chavismo, o que mostrou que boa parte do povo venezuelano realmente aposta na Constituinte como um caminho para a pacificação do país.

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L’indépendance catalane – une arme du capital contre le salariat

L’indépendance catalane – une arme du capital contre le salariat

Première partie

La riche province catalane d’Espagne s’est enflammée dans la violence. Suite à un référendum âprement disputé où moins de 40% de la population catalane s’est déplacée pour aller voter, le gouvernement régional de Catalogne a déclaré qu’il allait promulguer l’indépendance. Et en plus, ils affirment que ceux qui s’opposent à eux sont des Franquistes et des Fascistes.

Les Communistes entendent que le fascisme est le règne par la dictature d’une oligarchie financière et c’est dans un tel contexte qu’il importe  de considérer les événements en Espagne, s’agissant des alliances de classe en œuvre derrière le mouvement pour l’indépendance. Afin de décider si le mouvement actuel pour l’indépendance catalane représente les intérêts du salariat ou du capital, nous avons besoin de situer le nationalisme catalan dans le cadre de la configuration globale du capitalisme.

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Kurdistan : Les protagonistes s’observent et fourbissent leurs armes…

Kurdistan : Les protagonistes s’observent et fourbissent leurs armes…

Le PM irakien Abadi en visite officielle en France a annoncé que Hawija a été reprise à Daesh. Hawija était un important centre de commandement de Daesh dans la région. Elle est la porte de Kirkouk qui sera la prochaine étape.

L’accélération de la tenue du référendum au Kurdistan visait à détourner le centre de décisions irakien et l’armée de Hawija. Les responsables irakiens ont cependant deviné la ruse concoctée par les Américains et les Israéliens et ont continué sur leur lancée

Sans le pétrole de Kirkouk, le Kurdistan irakien ne vaut rien pour Israël et pour les USA. Le porte-parole du Hachd Chaabi a déclaré que Kirkouk sera elle aussi libérée de toute présence autre qu’irakienne.

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Poutine met en garde contre la réorganisation des terroristes

Le président russe a mis en garde contre la réorganisation des terroristes, dont la mission a échoué en Irak et en Syrie.

Poutine met en garde contre la réorganisation des terroristes

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré, ce mercredi 4 octobre, que les terroristes s’étant battus en Syrie et en Irak pourraient se réorganiser dans d’autres pays de la région et y implanter de nouvelles bases.

« Les terroristes pourraient changer de tactique et chercher de nouveaux points d’appui dans d’autres pays de la région », a indiqué M. Poutine lors d’une réunion des chefs des services de sécurité étrangers, partenaires du Service fédéral de sécurité russe (FSB).

Il a ajouté que la lutte contre le terrorisme en Syrie et en Irak n’avait pas encore détruit les infrastructures et le potentiel militaire des terroristes.

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Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a déclaré que ses forces armées sont prêtes à affronter les États-Unis, qu’il a appelé «l’empire le plus criminel de l’humanité».

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a déclaré que son pays se prépare à résister à une invasion américaine dont l’a menacé Donald Trump. Alors que la Russie et la Chine s’opposent fermement à l’agression contre le Venezuela, notamment pendant les interventions des ministres des Affaires étrangères Sergey Lavrov et Wang Yi à l’Assemblée générale des Nations Unies la semaine dernière, Caracas ne veut pas prendre de risques.

Le Venezuela met l’armée sur le pied de guerre

Après avoir appelé à une préparation sans faille de la part des forces armées vénézuéliennes, Maduro a déclaré aux troupes,

« Nous avons été ouvertement menacés par l’empire le plus criminel de l’histoire de l’humanité ».

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L’Otan rejette le désarmement nucléaire

Aucune des puissances nucléaires n’a accepté de signer le nouveau Traité prohibant ce type d’armes. On peut évidemment comprendre l’inquiétude d’un désarmement unilatéral. Mais l’Otan, qui viole chaque jour le Traité précédent —celui sur la non-prolifération de ces armes— est allé beaucoup plus loin en affirmant que, sous sa responsabilité, les bombes atomiques sont un facteur de paix et qu’il n’est pas question qu’elle envisage de s’en priver.

L’Otan rejette le désarmement nucléaire

Le lendemain du jour où le président Trump exposait aux Nations Unies un scénario de guerre nucléaire, menaçant de « détruire totalement la Corée du Nord », s’est ouverte aux Nations Unies, le 20 septembre, la signature du Traité sur la prohibition des armes nucléaires. Voté par une majorité de 122 États, il engage à ne pas produire ni posséder des armes nucléaires, à ne pas les utiliser ni menacer de les utiliser, à ne pas les transférer ni à les recevoir directement ou indirectement, avec l’objectif de leur totale élimination.

Le premier jour, le Traité a été signé par 50 États, parmi lesquels le Venezuela, Cuba, le Brésil, le Mexique, l’Indonésie, la Thaïlande, le Bangladesh, les Philippines, l’État de Palestine, l’Afrique du Sud, le Nigéria, le Congo, l’Algérie, l’Autriche, l’Irlande et le Saint-Siège (qui l’a ratifié le jour-même). Le Traité entrera en vigueur s’il est ratifié par 50 États. Mais le jour-même, où il a été ouvert aux signatures, l’Otan l’a bruyamment rejeté. Le Conseil de l’Atlantique-Nord (formé par les représentants des 29 États membres), dans la déclaration du 20 septembre, soutient qu’« un traité qui n’engage aucun des États en possession d’armes nucléaires ne sera pas effectif, n’augmentera pas la sécurité ni la paix internationales, mais risque de faire l’opposé en créant des divisions et des divergences » . Il clarifie ainsi sans demi-mots que « nous n’accepterons aucun argument contenu dans le traité ».

Le Conseil de l’Atlantique-Nord prive ainsi de leur autorité les parlements nationaux des pays membres, en les privant de la souveraineté de décider de façon autonome d’adhérer ou pas au Traité de l’Onu sur l’abolition des armes nucléaires. Il annonce en outre que « nous appellerons nos partenaires et tous les pays ayant l’intention d’appuyer le traité à réfléchir sérieusement sur ses implications » (lire : nous les ferons chanter pour qu’ils ne le signent ni le ratifient).

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Une confrontation entre la Russie et les USA à Deir ez-Zor est-elle possible?

Washington tente toujours de discréditer le Président syrien Bachar al-Assad à l’Onu et l’opposition syrienne tente de provoquer des combats armés alors même que le processus de paix est en cours.

Comme les forces gouvernementales syriennes agissent conjointement avec les militaires russes, ces derniers ont été ciblés par des combattants soutenus par les Américains. Selon le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Une confrontation entre la Russie et les USA à Deir ez-Zor est-elle possible?Une confrontation entre la Russie et les USA à Deir ez-Zor est-elle possible?

Si cette situation persistait, la riposte de Damas et de Moscou pourrait toucher non seulement les combattants mais aussi les militaires américains qui agissent dans les rangs de l’opposition, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta. Le 20 septembre, Sergueï Roudskoï, chef de la Direction principale des opérations de l’état-major général des forces armées russes, a fait savoir que les «services secrets américains ont initié l’offensive» des combattants du Front al-Nosra dans la zone de désescalade d’Idlib, où ils ont entrepris une «tentative de capturer une unité de la police militaire russe». Selon l’état-major russe, cette attaque des djihadistes visait à arrêter l’«offensive efficace des forces gouvernementales à l’est de Deir ez-Zor».

Moscou souligne sa volonté de combattre Daech sur tout le territoire syrien, y compris à l’est de l’Euphrate où agissent principalement les Forces démocratiques syriennes soutenues par les États-Unis. C’est pourquoi, l’armée de Bachar el-Assad, soutenue par les forces spéciales et l’aviation russes a traversé l’Euphrate près de Deir ez-Zor.

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